mardi 28 avril 2009

"J'adore l'odeur du Napalm au petit matin"






Et voilà. Mon frère avec sa gueule de merlan frit un peu passé de date sourit comme le gros niais qu'il est devant son kit de fajitas (guacamole, galettes, mimolette râpée, oignons caramélisés, blancs de poulets aux épices, ce genre de saloperies trop caloriques). L’ersatz qui lui sert de copine éphémère du moment – dénichée sur MSN, Meetic, fille-lente.com, skyblog ou sur le forum anti Didier Goux bien connu des ados du monde libre tout entier : nous-on-est-jeune-et-on-t-emmerde.com – a réussi à convaincre ce sous rital de mes deux de tondre la moquette qu’il arborait autrefois fièrement sur l’ensemble de son torse (avec chaine à maillons « or » vulgos du plus mauvais effet). Pour un paire de fesses, il serait vraiment prêt à n'importe quoi celui-là !

Maintenant, sa poitrine ressemble à l’arrière-train de Richard Virenque, elle « donne rendez-vous à l’année prochaine » si vous voulez. Ma portugaise à moi, qui a beaucoup de goût puisque c’est moi qu’elle a épousé, s’empresse d’enquérir la petite blonde qu’un homme sans poils, c’est comme Samson sans sa tignasse, Jacques Dessange sans son brushing, un étalon sans sa paire de testicules. En vain, l’univers de la gamine est peuplé de chanteurs nasillards, chemisette au vent, qui aiment à se dandiner imberbe au pied de ventilateurs à la puissance modérée. Point de poils sur la poitrine de mon frangin, point de poils sur celle des types à frange qui posent la bouche en cœur sur les « couv’s » des magazines faussement tendance du moment ; ce crétin !, je le soupçonne même de se tailler le buisson en loucedé. D’ici à ce qu’il se ratiboise les poils du cul, il n’y a plus qu’un pas à franchir.

Qu’on me comprenne bien : libre à tous les norvégiens du Nouveau Monde d’éliminer les trois pauvres poils esseulés qui peuplent leur peau toute rose. L’homme latin quant à lui à des poils pour qu’il les garde. Point barre ! Cette propension à la débroussaille est une atteinte envers soi-même autant qu’envers la culture que nous avons a reçu en héritage. Vous croyez que Caravage se passait la pelouse au napalm, vous ? Non, bien sûr que non. De la même façon, je pourrais parler de ces italiennes pourtant chaudes comme la braise qui s’affublent le minou de moustaches idéologiquement douteuses, mais je n’en fais rien, parce que je ne reluque quand même pas ma sœur sous la douche ! Mais enfin, j’ai des doutes !






Illustration : le cousin machin, ça vous va ?

23 commentaires:

  1. Dorham, c'est affreux : vous ne pouvez PAS être un engagé décontracté primaire. Sur des sujets pour lesquels il faut mettre son cerveau en veille, vous balancez la tof du Caravage. Mais c'est vous qui êtes Caravagé grave sa race... Il faut vous ressaisir, mon petit Dorham ! Les capacités, vous les avez sûrement.

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  2. Suzanne,

    C'est ma faute, c'est ma très grande faute...

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  3. Pour ta soeur, je peux te rassurer.

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  4. Suzanne,

    Je fais pénitence, plus de Caravage jusqu'à nouvel ordre (et encore, j'ai failli choisir le tableau avec la tête de St Jean Baptiste sur un plateau...)

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  5. C'est pas encore ça hein ?
    Aidez-moi Suzanne ! Aidez-moi !

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  6. Ah, je crois que j'ai trouvé...

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  7. Pour ce qui concerne la pilosité des filles (des brunes : les blondes, on ne leur accordera qu'un solo de mandoline distrait), notre seule devise – en forme de mâle injonction – doit être : « Écarte les algues : je pêche au large ! »

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  8. Vous évitez le sujet parce que vous vous épilez comme une gonzesse, et c'est tout !

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  9. T'as pas fini de changer l'illustration, comment tu veux que je suive, bordel !

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  10. C'est la faute à Suzanne ! Elle veut pas Caravage, ça fait pas détendu du slip, j'y peux rien, je suis pas encore déconditionné, les gonzesse mes fichent les jetons à moi...

    Et puis tu sais, Suzanne, elle a des relations...

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  11. Tu vas pas commencer à te laisser emmerder par les gonzesses. N'oublie l'objet de ce blog.

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  12. Message de service à Didier et Dorham : j'ai demandé à Balmeyer s'il voulait se joindre à nous.

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  13. Bon, je ne dirai plus rien, ou alors bien plus tard, de loin, à mots couverts et par derrière. (La femme est intrigueuse, sournoise et harengère).

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  14. Suzanne,

    je n'aurais rien changé si vous n'aviez pas raison, à vrai dire, je me suis fait la réflexion, j'ai trouvé un bel homme rien que pour vous ! Faites pas vot' mijaurée !

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  15. Suzanne,

    Ou alors, vous pouvez claquer la porte et revenir 20 secondes plus tard, certains font ça très bien.

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  16. Ah, non, pas Balmeyer, pas lui, le pauvre.
    Un site comme ça, ça use l'intelligence.

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  17. Justement, il n'a plus à avoir peur.

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  18. L'est temps que j'arrive parce que :
    - entre Dorham, qui se cogne la poitrine en disant "c'est ma faute, c'est ma très grande faute" et qui sollicite sûrement de Suzanne qu'elle lui donne l'absolution - même caravagé, faut pas en arriver là, mon petit...
    (Vous ne trouvez pas que cela me va bien, les virils, de dire mon petit) et qui prétend en plus que les gonzesses lui fichent les j'tons... mon oeil tiens (celui qui louche pas, faut tout préciser ici)... et qui joue aussi, les caseurs, à l'occasion...

    - Nicolas qui rassure au sujet de la "soeur" et qui perd le Nord tout de suite après, en ne suivant plus du tout le sujet (moi non plus d'ailleurs)

    - Monsieur Goux, toujours avec un goût très éclectique - n'est-il pas le "goûteur patenté du blog - et qui en veut à la pilosité des dames brunes...Entre parenthèse heureusement que j'ai changé de couleur de cheveux avec les années sinon Dame Jeff'anne (une petite brune aux yeux bleus) se trouverait dans de beaux draps et dans une position fort "diplomatique" digne des grands de ce monde..
    - Et Suzanne, cette chère Suzanne, qui liste nos qualités oubliant que nous sommes des "parangons de vertus"....
    Je ne sais plus ou j'en suis là...
    Moi qui venais sur ce blog pour que l'on satisfasse à mon initiation afin que je puisse "jouer dans la cour des grandes" je suis complètement perdue...
    M'en vais essayer de recoller les morceaux de ma comprenette un peu juste et vais appeler au secours St Jean-baptiste pour qu'il remette ma tête d'aplomb....
    Et qui c'est ce charmant frère qui se cache derrière un drôle de paravent, il a fait des bêtises celui-là ???? Ah oui, je crois qu'il a rasé la moquette pour fumer un joint... bon suis pas sûre...
    Eclairez ma lanterne je vous prie
    A défaut de lanterne prêtez-moi des bougies

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  19. Jeffanne, depuis l'invention des sextoys, vous savez, les bougies...

    Signé : Nicolas.

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  20. Tiens ! Tonnegrande est passé là. T'es pas au bistro, toi ?

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  21. et puis Dorham, parle encore du minou ah, ah
    il va me donner de drôles d'idées à la fin...
    http://www.jukebo.fr/pow-wow.html

    je peux aussi indiquer les paroles.... en cas de trou de mémoire...

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  22. @ Nicolas
    Je n'allais tout de même pas étalé - devant tous tes amis - la liste de mes ustensiles de cuisine... à ton oreille encore....

    Pour qui aime le luxe : les sextoys de Chantal Thomas et de Sonia Rykiel sont d'un goût exquis... mais déjà, avant cela, devant ses guêpières on bavait d'envie... enfin certains...

    Je ne sais plus trop où j'ai lu cela mais "certains trucs" pouvaient être manipulés à distance par le mari - oui bon, m'en vais pas rentrer dans le détail.. (la domotique quoi !!!)

    Il est là Tonnégrande mais où, mais où ???

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