mercredi 29 avril 2009

Choucroute garnie !


La baise à trois, on appelle ça triolisme. Je suis d’accord avec Nicolas, ça ne respecte aucune forme d’équilibre. Si vous le faites avec deux saucisses, il y a de grandes chances qu’elles se montrent plus douées que vous à se faire grimper le mercure. Vous risquez de rester comme deux ronds de flan, de jouer les utilités, de boucher les trous comme on dit, pour la forme. Je sais par ailleurs que c’est la formule privilégiée (fantasmée) par la grande majorité du corpus couillu ; mais c’est uniquement parce qu’ils tiennent – à tort (excepté en ce qui me concerne) – leur puissance sexuelle en très haute estime. L’autre formule vous propose de vous rouler dans la fange en compagnie d’un homme et d’une femme. Je ne suis pas certain que ce soit tout à fait recommandé ni même recommandable. D’une part, cela nécessite une coordination préalable qui risque de virer très vite au pugilat. D’autre part, il faut apprécier le promiscuité de postérieurs masculins (ce qui, comme chacun sait, n’est pas le genre de la maison).

Une partie à quatre devient partie fine ou « partie carrée ». L’équilibre y est quasi parfait ! Deux hommes, deux femmes, c’est un peu comme la bourrée auvergnate, en pleine farandole, on a le droit (voire le devoir impérieux) de changer de partenaire, c’est ludique et gaulois, fidèle à notre identité. Comme Chez Gégène, on en redemande. Avant de passer à table, on passe bien entendu d’abord au buffet pour se détendre, on sirote des cocktails sucrés en tenue de latex, on graille quelques rondelles de saucisson, c’est convivial en somme. Ça peut même se pratiquer entre amis, à condition d’être certain que chacun soit respectueux des quelques règles essentielles d’hygiène et de politesse (la première d’entre elles consistant à ne pas jouer avec la nourriture).

A 6, mon cher Nicolas, c’est une partouze ! On ne sait plus où donner de la tête. Si on ajoute à cela que le groupe serait alors composé de deux ivrognes, d’un cul béni, d’un type qui bouffe ses crottes de nez mais aucune espèce de viande rouge, d’un skieur neurasthénique et d’une foldingue passionnée d’ornithologie, ça risque d’être tout à fait fastidieux à nettoyer. Mais je reste serein. J’en ai vu d’autres.

Une question subsiste, Suzanne portera-t-elle une culotte avec fermeture éclair sur le devant ?

7 commentaires:

  1. Que ce blog soit une partouze...

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  2. Nan, Nicolas, tu n'y connais rien en délicatesse :-)) La partie fine, c'est beaucoup plus tendance .. et puis, on y invite moins de gens donc on fait davantage d'envieux ;)

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  3. Je suis délicat : la preuve, j'ai modifié la blogroll de PMA rien que pour toi.

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  4. @ Dorham, quelle question, quelle indécence...
    Vous savez bien que, comme moi, Suzanne ne porte jamais de souliers vernis, pas plus qu'elle ne fréquente les grottes de Rocamadour..
    @ Nicolas, quelle ironie, quel fantasme...
    Après nous en avoir proposé par paquets de 6 de le supermarché du coin, voilà que tu nous les sert en choucroute maintenant, j'espère que la choppe de bière est comprise dans le prix (éventuellement un petit Macon blanc).
    NB... que je prenais la pause...

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  5. J'avoue, ça c'est une attention délicate ! .. Mais en matière de Q, les hommes engagés me semblent ressembler un chouïa à cette choucroute : pas très light :-))

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  6. @ Suzanne
    Si un jour, vous vous décidez à créer une association de "bienfaîtrices" pour soulager les "mots" de ces mâles et leur "ponctuation" à la "circule virgule que j't'apostrophe", parlez-m'en s'il vous plaît... je pourrais fournir des vidéos, diaporamas et images on ne peut plus cocasses... je peux vous assurer que les dessous de ces messieurs, de la marque "Aubande" sont très significatifs...

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  7. Hum, non merci Jeffanne.

    La poésie sera fête partouze.

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