mercredi 23 décembre 2009

Qu'offrir à Madame pour Noël ?

En ces périodes de fêtes de fin d'année il est temps, ami lecteur, de commencer à réfléchir au cadeau que vous allez acheter pour Madame.
C'est en effet l'occasion de remercier la compagne de tous les instants de ces heures passées à nous attendre rentrer du travail ; temps passé à exercer leurs talents culinaires.
Alors, d'abord nous avons la bouteille de Gevrey Chambertin qui s'agrémentera parfaitement avec un plat en sauce préparé par Madame.
Nous avons ensuite, la centrale vapeur qui remplacera avantageusement le fer à repasser et fera gagner beaucoup de temps à Madame, à condition bien sûr que ce temps gagné soit consacré à la cuisine.
L'homme de goût évitera d'offrir une après midi Spa ou en salon de beauté. Cette allusion risquerait d'être mal perçue et de fait, d'entraîner quelques nuits passées à l'hôtel du cul tourné !
Enfin, les plus hypocrites d'entre nous penseront à offrir à Madame une perceuse ou une ponceuse ; elle n'en aura pas besoin et aura moins de mal à prêter ses outils au mari aimant !

Voilà ami lecteur les conseils avisés de tonton Elmone.
Bonnes fêtes de fin d'année à tous (et toutes) !!!

mardi 15 décembre 2009

En macho, s'aimer [sans mâcher ses mots !]


[source]


C'est le seize novembre dernier que je me suis retrouvé tagué par Elmone. Il s'agit pour moi d'exprimer ici, cinq manifestations de mon machisme. Je tourne depuis ce jour autour de la question : puis-je vraiment le prendre au mot et, raisonnable, l'est-ce bien ?


Une chose est certaine, mon féminisme est bien réel : je suis à la maison totalement favorable à la parité, un homme pour une femme, sinon c'est le bordel ou l'auberge espagnole. Comme disait Coluche : « avec ma femme, on a des relations mais heureusement, elles ne viennent pas souvent ».

En véritable macho, j'ai bien tenté de déléguer, à ma compagne, l'écriture de ce texte mais, voyez-vous, elle cache son incapacité de faible femme derrière un soit-disant surbooking. Ne croyez pas que je l'insulte en soulignant son handicap, nombre de femelles, je le sais, rêveraient de prendre sa place pour être, comme elle, aussi bien comprises.

Je me demande d'ailleurs si le secret de sa somptueuse féminité ne réside pas simplement dans cette bizarrerie anatomique : elle est équipée de deux mains gauches. Si je préfère moi-même m'occuper des repas, c'est pour ne pas alimenter ses complexes. Je m'adonne à tout un tas d'autres tâches ménagère tout en admirant sa beauté. Elles sont ainsi bien faites pendant qu'elle reste bien foutue.

En vérité, je ne sais pas s'il faut me ranger dans le camp des machistes, j'aurai plutôt tendance à balayer le sujet d'un revers de la main. Répondre clairement pourrait me mettre dans de beaux draps. Et puis, je ne vais pas m'y étendre, ça ne fait pas un pli et vous ne m'y ferez pas revenir, parce qu'à l'heure qu'il est, je suis lessivé !

samedi 28 novembre 2009

De la naïveté féminine

Une fermière du Rwanda,
Qui était Hutu de surcroît,
Quitte sa case et sa smala
Pour le marché de Kampala

Elle veut honorer sa tribu
D'un beau chapon gras et dodu.
Mais elle est peu fortunée
Et le marchand Tutsi, rusé,

Refusa de baisser le prix
Du chapon par elle choisi.
Me le donnera-tu,
Dit la cliente Hutu,

Contre une gâterie
Sur ton beau bengali?
A voir, dit le vendeur,
De cette gâterie, quelle serait la valeur?

Vaudrait elle un chapon?
Il m'en faudrait la preuve pour de bon.
Aussitôt, la bougresse s'enfouit sous le boubou,
Et vite, fait jaillir la sève du bambou.

J'ai gagné le chapon, s'exclame l'innocente,
La bouche encore pleine du produit de la vente.
Que nenni lui répond le volailler acerbe
Tout comme la face, le chapon tu as perdu
Car comme le dit notre si beau proverbe
Turlute Hutu, Chapon point eut.

jeudi 26 novembre 2009

L'égalité [les travaux manuels !]

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Faites attention tout de même, cet article est réservé aux adultes consentants.
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Ça m'est venu l'autre fois, pendant que je rangeais Simone au fond du placard : le monde est tout de même très injuste. Je ne parle pas ici de nos pauvres amis africains richement dotés par la nature mais incapables de signer un contrat correct pour en exploiter les ressources, ni des malades atteints du sida qui devront se taper trente-six heures de Téléthon® sur un lit d'hôpital. au lieu de l'élection de Mis France sur TF1, la chaine la plus proche du zéro. Je pensais plutôt à l'égalité des sexes.

Elles se lustrent la babiole dans le bain à l'aide d'un canard sympathique, elles se turbinent le nucléon avec un papillon tout doux, elles s'irradient le rayonnage à coup de boules, elles se réchauffent le planétaire en gardant la ligne, elles disposent de toute une gamme de jeux pendant que nous, les hommes, on a droit à quoi ?

A Ursula dont la bouche de plastic mou accueillera la demie molle d'un ouvrier au sortir de son harassante journée de labeur ? A Micheline dont l'opulente poitrine couinera d'une étrange manière dans la main pleine de doigts de Raymond, le responsable des machines de la boite ? A l'anonyme vaginette dont la texture réaliste et flexible contiendra la routinière saccade d'un ministre prostatique ?

Il serait temps, messieurs, de lancer un appel pour une meilleure contribution du design et de la modernité à la science de la branlette, temps que se dresse le flambeau d'une masturbation respectée et encouragée par la science du bien-être !


Sans compter que les commerçants
vont pouvoir se mettre
des liquidités plein les poches

et se faire des couilles en or…



Nota bene : j'ai du ajouter "branlette" et "vaginette" à mon dictionnaire, mots inconnus !

mercredi 25 novembre 2009

Silence

Exceptionnellement, aujourd'hui, nous ne diffuserons rien dans ce blog. C'est la "journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes".

Profitons-en pour aller au bistro !

samedi 14 novembre 2009

Faut bien alimenter ce blog

L'éducation par l'exemple : dans certains cas l'élève dépasse le maître
>
C'est tout à fait ça ! Et comme il faut se brosser les dents trois fois par jour...
>
>
> La maîtresse donne un cours d'éducation sexuelle...
> Elle dessine un sein sur le tableau et demande à la classe ce que c'est.
> Toto lève la main et dit :
> - "Ca c'est un nichon et ma mère en a 2 !"
> - "Bien ! Toto".
> Et elle dessine un pénis.
> Toto lève la main et dit :
> - "Ca c'est un zizi ... et mon papa, il en a 2 aussi.
> Un de 5 cm pour faire pipi et un autre de 20 cm pour brosser les dents de maman !"

samedi 17 octobre 2009

Les carottes ne rendent pas aimable...


La scène se passe dans le réfectoire d'un couvent
- La Mère Sup' :" Aujourd'hui, mes soeurs, nous aurons des carottes, hélas pour nous, elle seront rapées."

dimanche 23 août 2009

l'écologie c'est facile !

Christie nous apprend aujourd'hui que l'écologie ce n'est pas qu'une somme d'interdits et d'obligations (trier ses déchets, éteindre la lumière,...). Ainsi au Brésil il est conseillé de laisser les enfants (et les autres ?) faire pipi sous la douche, ceci économise l'eau d'une chasse d'eau à chaque fois.
Bon, il faut tout de même se contenter de faire pipi, les garçons n'en profitez pas pour vous vider d'autres glandes que la vessie : Antoine nous racontait il y a peu les mésaventures d'une université américaine et surtout des canalisations de celle-ci. 
Si vous n'êtes plus trop sûrs de ce que vous pouvez ou non faire sous la douche pour sauver la planète, adoptez mon conseil :

titre pour Jeffanne qui nous avait régalé avec son boucher !

samedi 22 août 2009

Les mecs en couple [pour l'amour !]

Article dupliqué également chez Monsieur Poireau



[photo de Luka Yang]

Ce qui me fait doucement rigoler, ce sont les mecs en couple quand ils sont gentils avec leur dame. Petite, allons voir si la rose, ce matin est éclose, avec deux sucres, ton café, ma chérie ? Les gars qui mettent la table ET débarrassent à la fin du repas. J'ai même un pote qui se lève la nuit pour nourrir lui-même son bébé ! C'est bien la peine d'avoir des seins…

Mais, oh, vous croyez quoi les garçons ? Ce n'est pas parce que c'est écrit dans Elle depuis des mois que cela a déjà atteint son cerveau reptilien. Je ne dis pas ça comme une insulte mysogine, attention, je parle ici de la partie ancestrale de sa matière grise et poussièreuse. Pour l'heure, ça n'est encore qu'une théorie.

Ta femme a tout de même évolué puisque maintenant, elle ne s'endort plus avec la migraine, elle revendique son droit au plaisir. Elle réclame que tu explores sa féminité, que tu prennes ton temps pour t'occuper d'elle pendant des plombes, que tu fasses un passage en revue de ses atouts, un état des lieux de la construction, que tu mouilles un peu la chemise, que tu la fasses monter sur tes grands chevaux, que tu la caracoles et que tu la cajoles mais elle exige, pour autant, que tu restes l'homme, le mec.

Les héroïnes de ta femmes, ce sont Scarlett, Juliette ou Marylin, que des histoires d'amour à la con. Pas le genre de bonnes femmes à aimer trouver leur mari disponible à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. De la souffrance et du combat parce que c'est pour l'amour et que l'amour, ça le vaut bien. Toute une éducation d'amoureuse passionnée, de nuits volées à la force du destin, des histoires empêchées par l'ironie de l'histoire…

Pour le meilleur et pour le pire, ta femme, il faut qu'elle souffre toujours un petit peu. La gentillesse, c'est trop confortable et ça ne permet pas d'avoir des trucs à raconter aux copines. Dans les soirées meufs, la nana qui est heureuse en ménage avec un homme dévoué et attentif, elle se fait assez vite jeter.

Le meilleur conseil que je puisse donner en la matière, c'est de prévoir régulièrement de rentrer tard et sans prévenir. Evidemment, tu penses à éteindre ton gsm et tu t'arranges pour prendre dans tes bras suffisamment longtemps n'importe quelle femme présente dans le lieu que tu auras choisi ce soir là mais de préférence blonde à cheveux longs et outrageusement parfumée.

Tu peux ne pas t'embêter à inventer une histoire afin d'expliquer ta virée nocturne et la présence de ce cheveux sur le col de ton veston. Il te suffira de rejoindre le domicile conjugal, tu constateras que ta femme a suffisamment d'imagination pour t'en fabriquer plusieurs à elle seule. Après avoir tergiversé autour durant une bonne partie de la nuit, quand elle en viendra enfin à l'interrogatoire directe, tu auras beau nier toutes les possibilité scénaristiques qu'elle te présentera, elle sera convaincue que tu es l'un des plus beaux menteurs qu'elle ait jamais connu.

Et elle te tombera dans les bras juste pour ça [et aussi avec la conviction qu'elle saura un jour te faire avouer la vérité…].



«On est tous pareils, acceptons nos différences !», Bruno Salomone

jeudi 9 juillet 2009

La copie [tension sur le marché des liquidités !]




Mesdames,



L'Association des Mâles Fêteurs a mis au point à votre attention, un produit issu à cent pour cent d'une culture naturelle ; livré depuis de nombreuses années au moment optimal de sa maturation et pourtant toujours disponible grâce à notre gestion dite à flux tendu, il reste la référence en la matière.

Aujourd'hui, à l'heure de la mondialisation et des bio-technologies, nous apprenons par voie de presse, l'arrivée prochaine sur le marché d'une pâle copie de notre fluide et nous tenions à vous en alerter.

Nous savons comme il est important à vos yeux de préserver l'artisanat local qui est la semence de l'économie réelle. Nous sommes certains que vous portez profondément en vous, l'avenir de son développement et nous vous encourageons par la présente à répandre autour de vous tout le bien que vous apporte notre production.

Sachez que nous ne sommes pas prêt à couler et que nous ne nous laisserons pas pomper impunément notre savoir-faire. Certain que vous accepterez de nous prêter main forte et que vous nous aiderez à exploser cette concurrence déloyale, uniquement attirée par une rentabilité des plus juteuses. Veuillez agréer nos hommages les plus sincères.

Cordialement.



vendredi 3 juillet 2009

Pour des mâles qui durent




Si vous souhaitez porter plus haut et plus longtemps le fier étendard du mâle fêteur, le site 7sur7.be vous apporte quelques unes des solutions : mangez des pommes et masturbez-vous chaque jour [y compris de la main gauche pour les droitiers et inversement], tout en profitant du spectacle de votre jeune épouse au foyer affairée aux tâches ménagères.
L'ensemble de la rédaction du présent blog a prévu se réunir dans la matinée pour décider d'attaquer ou non le journal pour ce plagiat honteux.


vendredi 26 juin 2009

Brève de comptoir

Saisi au vol sur le zinc du Pélican Jaune, ce vieux dicton chinois:
"Si l'eau du ruisseau coule rouge, emprunte le petit chemin boueux"

mercredi 24 juin 2009

On en a marre de cette discrimination !

Ca commence à bien faire !

Mais qu'attendons-nous pour nous lever et dire "non" Messieurs ?

Il a fallu que Nicolas de PMA lève ce 24 juin le voile sur cette sombre injustice !

J'y lis que sur 39 membres du Gouvernement, 13 sont des femmes. 1/3 (33%) des membres du Gouvernement sont des femmes.

C'est énorme !!

Alors que le nombre de femmes qui siègent à l'Assemblée Nationale est de 107 sur 577 (soit 18,54%) et qu'au Sénat ce pourcentage est de 21,8% !!

Rien ne justifie cette différence, ce favoritisme gouvernemental.

Sachez-le Mr Sarkozy ! Vous en rendrez compte le moment venu devant le peuple français !!!

dimanche 21 juin 2009

Peut-on manifester avec la burqa ?

C'est une question que je me pose ! Que je te pose à toi ami internaute.

Oui, Le texte interdisant aux participants à des manifestations publiques de dissimuler volontairement leur visage, notamment avec une cagoule, pour ne pas être identifiés, a été publié samedi au Journal officiel (le figaro).

Il s'agît, d'une attaque supplémentaire contre le port de la burqa me direz-vous !

Hé bien non. Car figurez-vous que nous pourrions-nous inspirer de ce qui se fait au Groland pour régler ce léger problème d'incompatibilité entre manifestation et burqa !

Regardez plutôt !



..... Même si, nous savons que les femmes ne comprennent rien à cette chose sérieuse qu'est la politique et que donc, nous ne voyons pas très bien pourquoi elles iraient manifester !

samedi 20 juin 2009

Assez parlé burqa

Si il reste des choses à dire sur le sujet, il faut les dire chez Nicolas, où on a pas atteint les 200 commentaires.
Revenonz'à nos moutons.
Un type rentre dans une pharmacie et demande au pharmacien s'il a des préservatifs arômatisés.
- Oui dit le pharmacien, quel parfum voulez vous?
- Pomme, c'est pour un boudin

dimanche 14 juin 2009

Faites des paires !


[source]


À la maison, c'est ma compagne qui s'occupe de la lessive. Jusque là, rien d'extraordinaire, nous nageons en pleine banalité tant il est vrai que la féminité trouve éternellement et de tout temps, dans le soin apporté au textile, de quoi satisfaire sa tendance naturelle à la passion du vêtement.


A moins qu'il ne s'agisse de cette autre tendance, elle aussi bien connue chez la femme, qui consiste à aimer soigner et qui la pousse, bien plus que de raison, à remettre sur pieds les petits oiseaux blessés car chus du nid et à se déguiser en infirmière de CHU afin de s'exercer à la pratique médicale auprès d'une clientèle tout à fait particulière.
— Oh ! Il a une grosse tension, le monsieur. Il va falloir le soulager…

Bref, disais-je avant d'être interrompu par cette discursion intempestive, chez nous, c'est à elle qu'échoit la corvée de linge et donc d'apparier et de replier les chaussettes avant de les ranger à l'emplacement prévu à cet effet. Hors de question pour moi lorsque le matin déjà rayonne de toute sa splendeur et que m'appelle au dehors, la lourde charge d'aller gagner l'argent du ménage, de devoir m'enquérir à travers toutes les pièces de l'appartement, du lieu où trouver de quoi chausser mes pieds altiers et la quintessence de mes orteils.

[Note personnelle pour Suzanne : je sais ce qu'est la quintessence. Il s'agit ici de s'amuser de la proximité linguistique de la quinte à cinq éléments et de la beauté naturelle de mes arpions !].

L'autre matin, l'appétit aiguisé par la magnificence de la bruine matinale qui recouvrait Bruxelles, exerçant mon goût certain en matière vestimentaire, je me saisis d'une paire de chaussettes au hasard au sortir de la douche que je prends nu et chaude. Attentif et tendu pour bien enfiler les bienheureuses élues, je constate alors qu'elles sont absolument dépareillées, l'une aussi bleue que l'autre est grise.

Si je suis en matière d'art pour une recherche d'esthétique d'avant garde, j'avoue une certaine frilosité quant à l'harmonisation de mes atours. Mes petons sont comme les deux sœurs jumelles d'un même miroir et les faire ainsi dissembler ne pourrait que leur offrir au chaud, sept ans d'un malheur certain.

Je m'apprêtais à réveiller la bienheureuse qui, malgré l'aube bien avancée, restait endormie profondément afin de lui faire part de ma mâle déception quand il me revint à l'esprit qu'en matière de rangement des chaussettes, nos techniques diffèrent totalement. Je me saisis de l'une et l'autre ensemble et les roule conjointement pour en former une sorte de boule tandis qu'elle exécute je ne sais quel geste gracieux des mains pour parvenir à un résultat tout à fait plat.

Les résultats en la matière sont impossibles à confondre et il est aisé d'en identifier l'exécutant. Or, la paire objet de mon choix était sphérique et le produit de mon action. Voilà qui démontre définitivement la supériorité des femmes pour ce qui est de s'occuper du linge et apporte un argument supplémentaire pour ne jamais tenter de les en priver…

samedi 13 juin 2009

Nous autres, on n'a pas besoin des bonnefemmes


Cher ami lecteur.

Il vous est certainement arrivé de vous retrouver seul pendant quelques jours alors que votre épouse est partie avant vous en vacances, ou en stage pour son travail, ou se reposer chez sa soeur.
Cela peut être déstabilisant. Habitués que nous sommes à rentrer le soir à la maison pour mettre les pieds sous la table après un bon Jack Daniel's.
Pourtant, pour peu que l'absence ne dure que quelques jours, il est tout à fait possible de se débrouiller seul.

Et nous sommes là pour vous aider ami lecteur !

Ainsi, le soir quand vous arrivez à votre résidence, vous prenez un appéritif comme d'habitude. Vous pouvez même alourdir la dose puisque vous n'aurez pas de devoir conjugal à remplir.
Ensuite, vous descendez à la cave (c'est la pièce où sont rangées vos bouteilles de vin) chercher une boite de ravioli Buitoni ou alors de cassoulet Timo ; Les plus doués d'entre vous pourront prendre une boite de choucroute.
Vous remontez et vous dirigez vers la cuisine (ce n'est pas difficile à trouver, c'est la pièce où vous n'êtes jamais allé). Une fois dans la pièce, vous verrez beaucoup de placards. Vous les ouvrez les uns après les autres jusqu'à ce que vous trouviez une casserole. Vous la posez sur une table.

Après cela, vous ouvrez le tiroir et sortez l'ouvre-boite qui vous servira à ouvrir la boite que vous venez de poser sur la table.

Vous remplissez la casserole d'eau et la posez sur la cuisinière puis vous allumez le brûleur. Attention ! Ne tournez pas le mauvais bouton.

Vous remarquerez que l'eau commencera à chauffer. Vous pourrez donc à ce moment là, poser la boite de conserve ouverte dans la casserole d'eau.

Les plus gourmets d'entre vous pourront verser du sel et du poivre dans la boite dont le contenu commence à chauffer.

Douze minutes après que l'eau se sera mise à ébullition, vous pourrez servir.

Pour les plus téméraires d'entre vous qui souhaiteraient des amis voire des amies (oui, rappelez-vous, votre épouse est partie), je conseille de faire l'exercice 3 ou 4 fois avant de lancer les invitations.
Renseigner et aider son prochain, c'est aussi perpétuer nos traditions culinaires !

vendredi 12 juin 2009

Blog foot

On n’est pas des gonzesses. Quand un blog football se crée, on le dit : Une Deux. Même s'il a été créé par une brochette de blogueurs politiques donc probablement efféminés. On n'est pas sectaires, non plus. Colle-le dans ton agrégateur de flux au bureau et à la maison. De toute manière, ni ton chef ni ta grosse ne savent ce qu’est un blog.

jeudi 11 juin 2009

Pour vous Mesdames

Oui Mesdames ! Nous pensons à vous !
Et
le Monde nous le rappelle : il n'y a plus qu'un an avant le démarrage de la Coupe du Monde de football.
Vous pouvez donc commencer le compte à rebours et barrer tous les soirs un "jour" sur votre calendrier des rugbymen du Racing Club de Paris.
Alors en attendant de pouvoir entrer avec la caméra dans le sacro-saint vestiaire des joueurs, il va falloir réviser la "technique" du football.Rassurez-vous, même pour vous, en un an c'est faisable.

Mais voyons l'essentiel si vous le voulez bien :quand vous entendez votre mari admonester l'homme en noir du qualificatif "enculé", cela ne veut en aucun cas dire qu'il souhaite une relation sexuelle avec vous (CE N'EST SURTOUT PAS LE MOMENT), ni même avec le sus-dit homme en noir.
Non ! cet adjectif qualificatif employé comme apposition, traduit simplement l'expression par votre mari (ou compagnon) de son désaccord quant à ce qu'a pu voir l'arbitre et donc quant à la décision qui a pu s'ensuivre.
D'ailleurs, je vous suggère à ce moment là, chère lectrice d'appuyer la démonstration de votre époux, en utilisant ce même qualificatif agrémenté le cas échéant à votre sauce: "enculé d'arbitre" pourra le cas échéant être utilisé. Avec parcimonie bien sûr, il ne faudrait pas que cela devienne vulgaire.

Voilà amie lectrice, le premier conseil des mâles fêteurs pour préparer dans de bonnes conditions la coupe du Monde 2010. Nous tâcherons d'en distiller d'autres au cour de l'année qui arrive...

lundi 8 juin 2009

Dimanche 7 juin, c'était élection.



Hier, c'était une journée particulière puisque j'avais à remplir mon devoir de citoyen. Déposer mon bulletin dans l'urne.

Pour ce faire, je me suis levé plus tôt afin de pouvoir me rendre à mon club (le fifty-two) et discuter avec mes compagnons.

Tous ont réussi professionnellement et ont au moins la cinquantaine.
Nous discutons comme d'habitude de l'actualité, de politique et de faits de sociétés. Forcément, il n'y pas de femmes. Comment pourrait-il y en avoir considérant leur incapacité à discuter de telles choses sans entrer dans un état d'hystérie.
Je suis donc resté 2 heures à mon club, ayant au moment de sortir, Mr le Conseiller Général.
Puis je me suis rendu à l'école Jules Ferry qui abrite mon Bureau de Vote.
Je ne devrais pas le dire, mais j'ai voté socialiste.
On peut-être aisé financièrement, se trouver en haut de l'échelle sociale et voter socialiste quouaaa.

J'ai un peu discuté avec l'adjoint au maire qui présidait le bureau. Il semblait optimiste pour la liste UMP.

Puis je suis rentré chez moi, en m'arrêtant sur le passage pour acheter l'Equipe (oui ! Je suis sportif aussi).

Et après avoir garé le ML juste en face de l'entrée, après cette matinée harrassante, quel ne fut pas mon soulagement lorsque entrant dans mon appart, je sentis l'odeur du boeuf bourguignon préparé par ma douce Cécile-Charlotte.

M'apercevant, elle me jeta un regard m'exprimant sa fierté de ce que son époux fût allé voter.


Haaa Cécile-Charlotte, béni soit le jour où je l'ai rencontrée.

Me laissant tomber dans le canapé (j'ai dit plus haut que j'avais eu une demi-journée harrassante), je n'avais plus à attendre que mon aimée me rejoignît.

En attendant, je sortis ma pipe et me décidai à la bourrer ....




samedi 6 juin 2009

haaa le 6 juin !



On parle beaucoup du courage des soldats américains qui ont pour beaucoup d'entre eux sacrifié leur vie sur les côtes normandes de notre beau pays.

Certes.

Mais il faudrait aussi évoquer le bon temps qu'ils ont eu l'occasion de prendre en nos magnifiques contrées.

Ils ont profité de nos vins, de notre fromage, mais aussi des femmes de France.

Car nos femmes étaient magnifiques à cette époque. Elles l'étaient d'autant plus qu'elles étaient émoustillées par des besoins physiologiques consécutifs à l'absence de leur mari ou concubin prisonnier en Allemangne ou partis rejoindre courageusement le maquis.

Et c'est après un séjour d'un an et demie dans nos chambres et nos vignobles que les soldats US ont pu rejoindre leur pays et leur compagne aimante qui les atttendait un verre de Jack Daniel's posée sur la croupe plus affamée encore que celle des femmes françaises.

Car à la différence de ces dernières, les épouses américaines n'avaient pas d'occupants et donc pas de libérateurs à se mettre sous la dent.

Alors, Messieurs les Yankees et autres sujets de sa gracieuse majesté ! Un peu de pudeur dans votre triomphalisme de libérateur s'il vous plaît. Car vous en avez bien profité !


Il était temps, pour le féru d'histoire que je suis, de remettre l'église au milieu du village.




L'anniversaire [c'est régulier !]



6 juin 2009 :
on n'a jamais autant fêté que
les anglais aient débarqué.

[source image]

jeudi 4 juin 2009

La chasse [j'en ai trop fait ?]


Galerie de chasse du Château de Chambord [source]


Il y a deux grandes périodes dans la vie d'un mâle.
Je veux dire qu'à partir du moment où il a du poil au menton et qu'il comprend que la mère n'est pas l'avenir de l'homme, on peut diviser son existence en deux parties totalement distinctes.

Dans la première, il encombre les bistrots, les bars, les boites de nuit et tous les lieux fréquentés de même par la gent féminine.
Car si l'on suppose la femme d'être dotée d'une certaine intuition, il est définitivement acquis que l'homme est équipé d'un instinct qui le pousse à partir à la chasse.

Les premières fois sont ardues et le gibier ramené se résume habituellement à une collection complète de râteaux. Cette suite jardinière n'entame en rien son caractère de prédateur et c'est à force d'insister qu'il affine sa technique jusqu'à enfin tirer son premier coup.

C'est par l'expérience et par une pratique régulière qu'il sait, par la suite, plus aisément atteindre son objectif. Gagnant en hardiesse, il lui sera même donné parfois de braconner sur des terres déjà occupées et de prendre en ses rets quelque épouse aux après-midis monotones.

Dans la seconde partie de sa vie d'homme, il rencontre un spécimen particulier de l'autre sexe demandant un peu de temps pour être étudié plus en détail. Il découvre alors l'intimité de la féminitude : le couvercle des toilettes, les cheveux souples et brillants qui bouchent la bonde de la douche et les conversations interminables à propos des angoisses existentielles.

Si ce n'est la relecture complète et régulière des 36 tomes de la sexualité, il s'interroge souvent sur sa propre préférence entre ces deux parties de sa vie. Sa place n'est-elle pas plus d'être à la chasse ?

L'affront

Nicolas Sarkozy a oublié d'inviter la reine d'Angleterre pour les cérémonies du machin. Je propose qu'on envoie Ségolène Royal présenter nos excuses.

mardi 2 juin 2009

On finira par l'avoir, la plus grosse !

Trouvez-moi une seule raison valable que je ne présente pas les statistiques de visites de ce blog. Alors ? Hein…

Bon.

Voila les apporteurs de visites :

http://jegpol.blogspot.com 398

http://didiergouxbis.blogspot.com 262

http://jegper.blogspot.com 104

http://mtislav.blogspot.com 99

http://extra-ball.blogspot.com 88

http://blog.plafonddeverre.fr 54

http://marianne2.fr 38

http://merle-moqueur.blogspot.com 31

http://bouchedela.blogspot.com 30

http://catherinegoux.blogspot.com 21

http://hyposblog.info 19

http://jegweb.blogspot.com 18

http://balmeyer.blogspot.com 10

J’imagine la tronche des lecteurs de Mariane2 ! Bon. Ca nous fait 2356 visites et des brouettes. La plupart des mots clés tournent autour de « mecs à poil ». Nous devons décevoir. Bien fait. Nous ne tolérons pas la pornographie masculine. Personne ne cherche la photographie de Didier Goux sodomisé par un gros noir en sortant de la Comète.

lundi 1 juin 2009

Whiz Liberación ! [Debout les dames nées de la terre !]



L'association des mâles fêteurs tient à éclaircir cette histoire d'urinoirs et dans le même temps, à fermer la porte à toute discussion quant à l'impossibilité faite aux femmes de mictionner debout. Nous n'avons pas hésité à lancer nos reporters à la recherche de l'info la plus pointue et ce jusque dans les moindres petits coins. Nous pouvons dès aujourd'hui laisser fuiter pour nos aimables lectrices, l'existence de deux produits phares de la technologie moderne :

Tout d'abord, le « Piss Liberación » [photo ci-dessus] que le monde entier envie aux vénézueliennes et dont la présentation en ligne, traduite par les bons soins de Mademoiselle Google donne à peu près ceci :

« La grande histoire de notre époque est que les hommes sont physiquement supérieur. Quiconque pense que le fait d'avoir un morceau de viande suspendue au milieu du corps est un privilège, est bien fou. Il me se
mble étrange de la chose au monde que la silhouette verticale de mon corps a donné lieu à une branche de malformations et plutôt faible en comparaison avec les armes à la il n'y a pas beaucoup de contrôle, et qui est couplé à deux balles sont à la fois tout à fait vulnérable et fragile.
Le corps de la femme, par contre, est parfaite. Seins apparaît comme une extension naturelle de la poitrine et de combiner parfaitement avec la silhouette verticale. Le vagin est idéal, l'abri des jambes.
Tout cela nous amène à la supposée facilité avec laquelle l'homme d'urine, et les problèmes des femmes. Mais, comme beaucoup dans cette vie, c'est une question de technologie plutôt que de la physiologie. Les êtres humains sont le produit de notre culture et nos efforts visant à remédier aux problèmes ou de la perpétuer. »



Soucieuses d'écologie et d'économie un tant soit peu durable, nos lectrices pourront néanmoins se tourner vers cette variante en plastique hydrophobe vendue en ligne ici : le Whiz Freedom !


Une fois que vous serez ainsi équipées, Mesdemoiselles et dames, pensez donc à nous faire le plaisir de systématiquement relever la lunette des toilettes !

Alors ? Heureuses ?

[La photo du Piss Liberación est extraite d'un magazine titré « Colors, un magazine qui parle du reste du monde » distribué en supplément au Monde de décembre 1996 / janvier 1997. Elle nous a été fournie par un lecteur dont je ne sais s'il souhaite rester anonyme sur ce point !]

dimanche 31 mai 2009

Pourquoi j'ai viré ma secrétaire

Je me suis réveillé hier et j'avais 46 ans.
Je ne me sentais pas très bien mais j'espérais que ma femme me souhaiterait un Joyeux Anniversaire.
A ma grande déception, elle ne m'a même pas dit bonjour.
Au petit-déjeuner, mes enfants ne m'ont pas parlé.

Au bureau, ma secrétaire m'a dit : "Joyeux Anniversaire !".
J'étais heureux, car au moins elle s'était souvenue de moi, mais à ma grande tristesse, mes collègues m'avaient oublié.

A midi, ma secrétaire m'a dit : "Pourquoi ne pas déjeuner Ensemble?"
J'ai dis que c'était la plus belle chose qu'on m'avait proposée ce jour.
Nous sommes alors partis prendre un verre et manger ensemble.
Sur le chemin du bureau, elle m'a dit : "Pourquoi retourner au boulot si tôt un tel jour ?" et me proposa de passer chez elle.
Arrivés chez elle, elle m'a offert un verre et m'a dit : "Cela ne te dérange pas que je me mette à l'aise ?".

J'ai répondu : "Quelle question !"

Et dans ma tête je me disais que ça pouvait être une expérience intéressante.
Elle est partie dans sa chambre et est revenue avec un énorme gâteau, suivie de ma femme, de mes enfants, de mon patron et de tous mes collègues.
Et moi j'étais comme un con, à poil dans le salon...
Mais quelle Connasse.

samedi 30 mai 2009

On y passe moins de temps !

C'est une féministe engagée qui nous l'apprend : les femmes passent 2,3 fois de plus de temps que les hommes aux toilettes. C'est la preuve absolue que la différence de salaire entre les hommes et les femmes est parfaitement justifiée, ce qui est d'autant plus vrai que nous pouvons facilement pisser à peu près n'importe où contrairement à elles ce qui induit une désorganisation du travail.
Non mais.

jeudi 28 mai 2009

Le Grand Ferré: un mâle

Hier, ma mère, qui est une dame beaucoup plus âgée que moi (condition nécessaire, mais non suffisante pour être ma mère), avait pris froid aux dents.
Ce sont des choses qui arrivent, prendre froid aux dents, surtout à ma mère. D'une manière générale, pour elle, tous les maux qui nous accablent proviennent d'un courant d'air qu'il aurait fallu éviter. La grippe banale ou porcine, la phtisie, la prostate, le sida: tout enfin, est une affaire de vent coulis. Avec une petite laine et un bon caleçon long, nous devrions être immortels. Je ne sais pourquoi, quand elle m'a dit ça au téléphone, j'ai irrésistiblement pensé au Grand Ferré… Vous ne voyez pas le rapport? Il y en a un pourtant, mais je reconnais qu'il ne doit pas s'imposer à l'esprit de beaucoup de monde… Le Grand Ferré déjà, vous vous rappelez de lui? Non? Alors je vous rafraîchis la mémoire en vitesse.

Le Grand Ferré, c'est l'un des héros magnifiques de mon enfance gauloise, à l'école primaire. Une sorte de Jeanne d'Arc qui avait des couilles, n'entendait pas de voix, et, autant qu'on le sache, n'allait même pas à la messe. Autant de subtiles différences avec l'ancêtre des féministes qui m'ont paru mériter une place sur ce blog.
J'aime mieux le dire tout de suite, on ne connaît pas grand-chose de la vie de ce Ferré, sinon qu'il a commencé à se faire un nom au cours de la Grande Jacquerie du Beauvaisis, en 1358. Les paysans du coin attaquèrent les châteaux, brûlèrent les bagnoles, piquèrent les portables, violèrent, massacrèrent, bref: une sacrée révolte qui finit mal. Ils avaient leurs raisons, sans doute… Le dénommé Ferré s'y fit remarquer, et ce d'autant plus facilement qu'il était vraiment grand. Un type monumental, fort comme un bœuf. Après cette mise en bouche, il s'installa avec une bande de paysans de ses relations dans le castel abandonné de Longueil-Sainte-Marie, d'où il mena la vie dure aux occupants Anglais. On le voit, le Grand Ferré était un résistant, et l'on s'explique mal pourquoi l'Histoire ne lui a pas offert une meilleure place. À mon avis, c'est parce qu'il était roturier, un handicap à côté de Du Guesclin, et qu'il avait du poil dans les oreilles à la différence de la Pucelle. Henry Purcell, le fameux chroniqueur Anglais de la Guerre de Cent Ans, considère aussi que le fait d'avoir connu une fin moins spectaculaire que celle de la demoiselle d'Arc, a joué en sa défaveur. On croit entendre des trémolos de compassion sous la plume de Purcell, lorsqu'il admet avec un fair-play déjà britannique pour l'époque, que la mort du Grand Ferré fut pourtant glorieuse!
Qu'on en juge: après avoir occis à la hache d'abattage, dont il ne se séparait jamais, moult envahisseurs Anglais, Ferré ressentit une certaine lassitude. Il aurait pris froid, dit-on, et se serait retiré dans sa masure avec un bon grog. Les Anglais ayant eu vent de son indisposition vinrent pour l'attaquer… Il les tua tous de sa hache, soit une bonne quarantaine selon certains auteurs, ce qui lui donna soif. Pour son malheur, il alla boire l'eau fraîche de son puits… Ce qu'il ne faut jamais faire, lui aurait dit ma mère! Cette eau glacée absorbée par un corps en sueur, déjà fébrile sans doute, en raison des courants d'air, cette eau glacée eut raison de lui: il se recoucha et mourut. Voilà-t-il pas un mâle, un vrai, comme on a perdu la recette? Quoi qu'il en soit, surtout couvrez-vous.
(Source image: monument au Grand Ferré de Michelangelo Buonarroti Junior)

La reine est fâchée

La Gouine Elisabeth Two Much est fâchée : elle n'a pas été invitée aux cérémonies d'anniversaire du débarquement par Nicolas Sarkozy. Nous rappellerons à cette dame que la guerre est une histoire de mecs. Les femmes se tirent les cheveux et nous tirons au fusil. Faudrait pas confondre, bordel !

mercredi 27 mai 2009

Le petit coin [sur les i !]


[source de la photo floue]


Je l'ai dit à ma femme tout à l'heure, après qu'elle m'ait encore fait remarquer une malheureuse goutte d'urine qui avait subrepticement trouvé le chemin de la liberté et du carrelage :

_ C'est bien beau que sous prétexte de libération de la femme, vous ayez décidé de brûler tous les bidets mais vous n'aviez qu'à nous laisser les urinoirs !

Non, mais qu'est ce que c'est que cette idée de disposer une cuvette à ras du sol tandis que l'homme, tel que d.ieu l'a voulu, est fait pour se soulager debout. Au lieu de cela, nous voilà obligés de courber l'échine afin de pouvoir vérifier visuellement si le point d'impact concorde avec l'objectif de la visée. Nous devons dès lors considérer comme du harcèlement et de la torture de disposer ainsi ce réceptacle et de demander d'exiger que pas un jet ne fut dévié.

Elles doivent vraiment confondre notre pénis avec un laser de précision puisqu'elles compliquent encore la manœuvre pourtant déjà délicate, avec l'ajout du couvercle des toilettes. Je n'aborde pas ici l'épineuse question de le maintenir soulevé ou non, tant la réponse me semble évidente mais bien celui de cette réduction supplémentaire du diamètre disponible au passage de la giclée libératrice.

Messieurs, il est temps de réagir ! Réclamons urgemment l'installation dans nos foyers des véritables urinoirs pour mâles qui nous permettrons de pisser bien campés sur nos deux pieds et en gardant un œil ouvert sur le lointain horizon à la recherche d'un avenir radieux…

Hommes rengagés

Bon, j'ai invité d'autres mâles virils à reprendre la lutte.

Hommes dégagés...

Ben voilà ! Je me retrouve seul taulier de ce bazar. Pour un blog collectif, ça fait un peu limité, vous ne trouvez pas ?

mardi 26 mai 2009

La débandade !

Deux collègues ont quitté ce blog, et j'avoue que pour le coup, le coeur n'y est plus.

Alors j'avais décidé de partir, les blogs collectifs n'ayant qu'un temps. J'ai arrêté les "Gais Lurons" très vite, et "Quicoulol" aussi, sans doute le meilleur blog du monde, et le seul blog collectif où j'étais tout seul.

D'ailleurs je ne suis pas le seul à avoir le coeur qui n'y est plus : plus de billet depuis le 22 mai, c'est quand même un comble vu l'équipe de blogorrheurs qui le compose !

Mais je reste. Après réflexion, étant (par accident) administrateur, j'ai décidé de manière unilatérale de supprimer le billet Didier avec la nana et le poing dans son con. Ca me pose des problèmes, parce que je suis un peu coincé du cul, et des problèmes pratiques aussi, dans le cadre d'un blog familial patriarcal. C'est comme une collocation où un type amènerait un putois dans sa chambre. Franchement, j'ai rien contre les putois, je suis super ouvert comme mec. Mais je mets le putois dehors. Désolé, hein.

Je tente donc l'anarchie totalitaire : chacun décide ce qu'il veut. Si mes collègues ne sont pas contents, qu'ils fassent un coup d'état, en attendant, c'est moi le chef. Je saurais me défendre. On ne m'aura pas.

Merci.

A bientôt.

mercredi 20 mai 2009

Gros et lent

Dans un soucis de prévention, nous informons nos lecteurs qu'au Groenland, il est formellement interdit de violer la chienne de ses voisins. En cas d'envie, déménagez.

mardi 19 mai 2009

Guide Pratique des hommes engagés - Leçon n° 2


C'est pas la taille qui compte ! (et mon cul, c'est du poulet ?)
Oh l'autre, l'idée reçue !

Premièrement, que ce soit clair !, tout ça, c’est de la propagande de mecs qui en ont une petite, ou de gonzesses malheureusement affligées de mecs qui en ont une petite. C’est un moyen, si vous voulez, d’avaler goulûment l’amère pilule de l’incompatibilité sexuelle sans faire la mine allongée de celle qui trouve que ta bite a un drôle de goût.

Mais il y a pire. A tous les hommes engagés qui passent par là, je ne saurais que trop conseiller de se choisir une femme de leur taille. Quelques centimètres de différence sont tolérés, mais au-delà d’un écart de dix centimètres, on nage en eaux profondes. C’est, disons-le tout net, géométrique. Pythagore ou un autre barbu en sandales vous le diraient presque mieux que moi (ce qui sous-entend : avec davantage de forme ; ce dont nous avons le viril courage de nous affranchir).

Si votre partenaire est trop grande pour vous, vous ne pourrez pas la harponner tout en lui léchant le lobe de l’oreille. C’est dommage, voilà qui vous prive d’un succès assuré, les oreilles sont une zone érogène qui dépote grave. En outre, dans ce même cas, vous aurez toujours le nez dans ses nichons, si elle en a de gros, vous risquez l’asphyxie. Si votre partenaire est au contraire trop petite, outre que vous risquez de ne pas bien saisir par quelle extrémité il s’agit de la prendre, vos possibilités seront réduites dans les mêmes proportions. Si vous pratiquez sur elle, vous lui faites mal et lui écrasez le bassin. Il ne reste plus à votre minette qu’à s’empaler sur vous ; dans cette position là, vous ne distinguez alors plus que cette petite chose incongrue qui vous monte tant et plus (je sais, messieurs, qu'il vous en faut moins que ça pour dégonfler du genou). Le sexe n’exonère pas du ridicule, voyez-vous, c’est même précisément tout le contraire. Y devenir sensible, c'est l'assurance de vous martyriser la libido !

(Mais il y a pire)

En cas de relations-inter-buccales-partagées-solidaires (c’est là le vocable de la sexualité de gauche ; les gens de triste ascendance capitaliste utilise un vulgaire numéro pour nommer communément cette pratique), la différence de taille devient encore plus sexo-mortifère. Vous mettez plus de temps à vous trouver une position qu’à œuvrer de concert à la quête de vos orgasmes chéris. Pire, les moins adroites n’hésiteront pas à vous tordre l’engin, jusqu’à risquer de le casser purement et simplement ; c’est que cet engin là est (comme toutes les technologies de pointe) de subtil confection.

Voilà, chers hommes engagés, vous serez maintenant prévenus. Vous pouvez retourner chasser la gazelle. N'oubliez pas vos instruments de mesure !

Youpi c'est mardi

Aujourd'hui, c'est mardi, c'est un chouette jour. Un jour qui sent le mâle. Pourquoi ? Vous allez voir : passons au crible les jours de la semaine, pour leur attribuer le label qualité "hommes engagés".

Lundi : jour de la lune. La lune, comme les périodes, les menstrues, mon Dieu quelle horreur. Beurk caca, jour de solitude, jour de désarroi, jour où il faut se débrouiller tout seul (d'où l'expression pleine d'espoir : "A deux mains ?"). On comprend bien pourquoi c'est le jour où l'on reprend le travail. Pas de label "homme engagé".

Mardi : "jour de Mars". Mars, dieu de la guerre et des mars (miam), ces barres chocolatées qui font grossir du ventre, ce qui n'est pas grave, car du fait de notre esprit et de notre salaire avantageux grâce au fameux "plancher de verre", nous sommes tout de même indispensable.

Mercredi : jour de Mercure. C'est le jour où l'on est malade et où l'on prend la température. Sinon, jour créé en l'honneur du dieu "Mercure", dieu du commerce, du travail, des voitures rapides, et des choses sérieuses. L'attribut de Mercure est le "pétase", de temps en temps, quand il a bien travaillé, il peut remiser son pétase pour une pétasse, avec laquelle il prend du bon temps.

Jeudi : Jour de Jupiter. C'est bien. Jour d'homme, pour tous les gens qui naissent d'une cuisse. Jupiter, c'est aussi le nom d'une planète, la plus grosse du système solaire. Quand les dieux jouent à qui qu'a la plus grosse, c'est toujours Juju qui gagne.

Vendredi : jour de Vénus. A débattre. Vénus, la déesse des bombasses, des pin'up et des serveuses top-less. A voir. Peut-être, jour récréatif, ou de médiation, jour neutre, de tolérance, où les genres peuvent se rencontrer, pour passer du bon temps, évidemment.

Samedi : jour de Sabbat. Vient de "shabbat" qui signifie "abstention de travail" ; typiquement un jour d'homme, donc. A donné plus tard "oofff, shabbat, sha vient", et plus tard : "Sha vient cette bière ?".

Dimanche : jour du Seigneur. Dieu étant un homme, il bénéficie naturellement du label "homme engagé".

vendredi 15 mai 2009

Des femmes, du sexe et du viagra

   
"Je forme une entreprise qui n’eut jamais d’exemple et dont l’exécution n’aura point d’imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme ce sera moi." Chris Wait est effectivement un digne successeur de Montaigne, avec à sa disposition une pharmacopée moderne. "Toute l'histoire de mes échecs sexuels" est un des films les plus drôles que j'ai pu voir ces derniers temps. Un véritable mâle fêteur.


L'herbe ne repoussera pas



Il y a peu de temps Didier assumait son statut de prédateur patenté. Nous savons désormais qu’il en a une bien grosse ! Il se vantait par ailleurs de collectionner les râteaux, ce qui peut-être intéressant pour un passionné de jardinage tel que lui. Monsieur Dorham n’a rien d’un tondeur de pelouse. Filez-lui une orchidée, le lendemain, elle penchera tête vers le bas et affichera une moue triste et un teint cadavérique. Il n’a pas la main verte, que voulez-vous !

Si Didier collectionne les râteaux, c’est que s’il est prédateur, il n’en est pas moins un prédateur inefficace. Autrement dit, il ne connait qu’une seule technique d’approche. Dégoulinant de bave, toutes griffes dehors, il pousse des cris de bête comme un Nosferatu dont le frigo est vide ; ça vous en ferait fuir des nuées pour moins que ça.

Le prédateur, pour être efficace, doit (aussi) connaitre les moelleuses vertus de la patience. Il lui faut savoir rester parfois calme et immobile. Le cheveu ébouriffé, le petit livre de poésie (genre qu’il déteste par ailleurs) bien calé (et visible) dans une des poches extérieures de sa veste impeccablement cintrée, il regarde tranquillement l’horizon comme François-René au bord d’une falaise giflée par des vagues de 20 mètres. Il a dans le regard autant de violence et de désir que de calme et de sérénité. Il feint de n’être intéressé par rien de ce qui se déroule autour de lui. La compagnie des hommes comme des femmes, pense-t-on, ne l’intéresse pas davantage. Il est ostensiblement seul et cette solitude affecte ses traits autant que son mélancolique tempérament. Il n’attend en réalité qu’une seule chose : qu’une seule proie s’approche et penche légèrement le buste pour contempler son intense misère. Toutes barrières tombées, la proie sans défense peut alors être croquée et le prédateur se repaître sans limites.

Didier, faudra-t-il tout vous apprendre, bordel !





[A cette heure, nous ne savons pas si Didier a porté plainte auprès de Marianne pour avoir mal orthographié son nom]

jeudi 14 mai 2009

Des Goux et des couleurs

Je m'excuse par avance auprès des archéologues du futur qui tomberont sur ce billet quand ils voudront étudier l'actualité politique de ce début de 21ème pour le jeu de mot stupide de ce titre mais il est parfaitement approprié. Goux se serait appelé Marcel Le Fiacre ou Jacques Le Vieux, le titre aurait été "Des Le Fiacre et des couleurs" ou "Des Le Vieux et des couleurs".

Et puis, j'ai un patronyme assez proche. J'ai subi aussi, par le passé, ce jeu de mot idiot.

Toujours est-il, chers lecteurs machistes, que j'ai trouvé une excellente raison de se marier. Madame Goux devait être mal réveillée hier matin ou se vengeait par avance car elle avait deviné que Didier irait se saouler la gueule avec les copains car c'est plus drôle qu'une soirée à la maison, avec les chiares qui gueulent, la bouffe qui refroidi trop vite, l'apéro interrompu trop rapidement, le feuilleton débile à la télé...

Hier, il avait un jean cotelé vert foncé avec des belles chaussures marron. C'était très joli. Mais il avait des chaussettes bleues. Normalement, on ne voit pas les chaussettes. Ce n'est pas très grave. Mais quand on est assis, ça se voit. Surtout quand on est assis en terrasse d'un bistro entre le métro et le supermarché Leclerc à l'heure de sortie des braves gens.

La prochaine fois qu'il se fout de mes cravates...

mardi 12 mai 2009

Pourquoi la plupart des femmes ne sont pas féministes

Parce que ça prend vachement de temps ; et que beaucoup de femmes consacrent l'essentiel de leur existence à l'asservissement méthodique de leur mari, ainsi qu'à la transformation effective de leurs fils en chair-à-divan finement hachée. Du coup, l'égalité revendiquée par les bécasses hurlantes leur apparaît souvent comme une régression programmée de leur statut réel.

lundi 11 mai 2009

Le message au fond de la poche

   
L'homme moderne aime prendre des photos que les chercheurs de demain s'attacheront à décrypter. D'ores-et-déjà, les spécialistes forment l'hypothèse que nous avons ici une photo d'une poche. Un peu sous-exposée, certes.

















Après un traitement aux rayons X, on entrevoit le message délivré par l'artiste.
















 
   

mardi 5 mai 2009

La tragique épopée des amazons.

On parle souvent de ces terribles guerrières, les amazones, qui vivaient au fond des bois après s'être coupée un sein. Elles montaient à cheval de travers, d'où l'expression : "monter en amazone".

Il est temps de réhabiliter cette tribu assez proche mais pourtant injustement méconnue, car ayant vécu dans l'ombre de ces pittoresques créatures : les amazons.

Les amazons vivaient au fond des bois, après ne pas s'être coupés un testicule, car c'étaient des petits malins. Ils étaient futés. Ils n'allaient pas se mortifier les gonades pour des histoires d'éthnotrucs. Ils montaient à cheval normalement. D'où l'absence d'expression à ce sujet. Parfois, ils ne montaient même pas à cheval.

Les amazons étaient de terribles guerriers. Ils étaient très robustes, sauf quand ils étaient malades, et qu'ils avaient vraiment mal à la gorge, mais à part à ça, ils gagnaient très souvent.

Bien que doux et pacifiques, les amazons effectuaient de nombreuses expéditions punitives à titre préventif, contre les tribus voisines. Sitôt les victimes nues capturées, elles étaient habillées, puis mises toutes nues, et les amazons tournaient autour en scandant des : "comment-ça-je-refuse-de-m'engager" ou de tonitruants "comment-ça-on-peut-changer".

Mais parfois ils étaient magnanimes, et soudain, enterraient la hache de guerre et proposaient le grand calumet de la paix, ou, à défaut, une petite pipe.

Leurs coutumes étaient calquées sur leurs cruelles consœurs : ces "veufs noirs", sitôt l'accouplement consommé de manière fornicatrice, dévoraient leurs conjointes fécondées, se passant allègrement de la vie en couple, eux aussi. Leur tribu s'est éteinte assez rapidement, ce qui est ballot.