
C'est pas la taille qui compte ! (et mon cul, c'est du poulet ?)
Oh l'autre, l'idée reçue !
Premièrement, que ce soit clair !, tout ça, c’est de la propagande de mecs qui en ont une petite, ou de gonzesses malheureusement affligées de mecs qui en ont une petite. C’est un moyen, si vous voulez, d’avaler goulûment l’amère pilule de l’incompatibilité sexuelle sans faire la mine allongée de celle qui trouve que ta bite a un drôle de goût.
Mais il y a pire. A tous les hommes engagés qui passent par là, je ne saurais que trop conseiller de se choisir une femme de leur taille. Quelques centimètres de différence sont tolérés, mais au-delà d’un écart de dix centimètres, on nage en eaux profondes. C’est, disons-le tout net, géométrique. Pythagore ou un autre barbu en sandales vous le diraient presque mieux que moi (ce qui sous-entend : avec davantage de forme ; ce dont nous avons le viril courage de nous affranchir).
Si votre partenaire est trop grande pour vous, vous ne pourrez pas la harponner tout en lui léchant le lobe de l’oreille. C’est dommage, voilà qui vous prive d’un succès assuré, les oreilles sont une zone érogène qui dépote grave. En outre, dans ce même cas, vous aurez toujours le nez dans ses nichons, si elle en a de gros, vous risquez l’asphyxie. Si votre partenaire est au contraire trop petite, outre que vous risquez de ne pas bien saisir par quelle extrémité il s’agit de la prendre, vos possibilités seront réduites dans les mêmes proportions. Si vous pratiquez sur elle, vous lui faites mal et lui écrasez le bassin. Il ne reste plus à votre minette qu’à s’empaler sur vous ; dans cette position là, vous ne distinguez alors plus que cette petite chose incongrue qui vous monte tant et plus (je sais, messieurs, qu'il vous en faut moins que ça pour dégonfler du genou). Le sexe n’exonère pas du ridicule, voyez-vous, c’est même précisément tout le contraire. Y devenir sensible, c'est l'assurance de vous martyriser la libido !
(Mais il y a pire)
En cas de relations-inter-buccales-partagées-solidaires (c’est là le vocable de la sexualité de gauche ; les gens de triste ascendance capitaliste utilise un vulgaire numéro pour nommer communément cette pratique), la différence de taille devient encore plus sexo-mortifère. Vous mettez plus de temps à vous trouver une position qu’à œuvrer de concert à la quête de vos orgasmes chéris. Pire, les moins adroites n’hésiteront pas à vous tordre l’engin, jusqu’à risquer de le casser purement et simplement ; c’est que cet engin là est (comme toutes les technologies de pointe) de subtil confection.
En cas de relations-inter-buccales-partagées-solidaires (c’est là le vocable de la sexualité de gauche ; les gens de triste ascendance capitaliste utilise un vulgaire numéro pour nommer communément cette pratique), la différence de taille devient encore plus sexo-mortifère. Vous mettez plus de temps à vous trouver une position qu’à œuvrer de concert à la quête de vos orgasmes chéris. Pire, les moins adroites n’hésiteront pas à vous tordre l’engin, jusqu’à risquer de le casser purement et simplement ; c’est que cet engin là est (comme toutes les technologies de pointe) de subtil confection.
Voilà, chers hommes engagés, vous serez maintenant prévenus. Vous pouvez retourner chasser la gazelle. N'oubliez pas vos instruments de mesure !




La rédaction de l'Association est bien plus mâle depuis qu'on est là. On bosse, on bosse. Aujourd'hui, en prime une entrevue avec la signora Berluconi. Très brève mais intéressante. Nous retranscrirons donc intégralement ses propos. "



































