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samedi 13 juin 2009

Nous autres, on n'a pas besoin des bonnefemmes


Cher ami lecteur.

Il vous est certainement arrivé de vous retrouver seul pendant quelques jours alors que votre épouse est partie avant vous en vacances, ou en stage pour son travail, ou se reposer chez sa soeur.
Cela peut être déstabilisant. Habitués que nous sommes à rentrer le soir à la maison pour mettre les pieds sous la table après un bon Jack Daniel's.
Pourtant, pour peu que l'absence ne dure que quelques jours, il est tout à fait possible de se débrouiller seul.

Et nous sommes là pour vous aider ami lecteur !

Ainsi, le soir quand vous arrivez à votre résidence, vous prenez un appéritif comme d'habitude. Vous pouvez même alourdir la dose puisque vous n'aurez pas de devoir conjugal à remplir.
Ensuite, vous descendez à la cave (c'est la pièce où sont rangées vos bouteilles de vin) chercher une boite de ravioli Buitoni ou alors de cassoulet Timo ; Les plus doués d'entre vous pourront prendre une boite de choucroute.
Vous remontez et vous dirigez vers la cuisine (ce n'est pas difficile à trouver, c'est la pièce où vous n'êtes jamais allé). Une fois dans la pièce, vous verrez beaucoup de placards. Vous les ouvrez les uns après les autres jusqu'à ce que vous trouviez une casserole. Vous la posez sur une table.

Après cela, vous ouvrez le tiroir et sortez l'ouvre-boite qui vous servira à ouvrir la boite que vous venez de poser sur la table.

Vous remplissez la casserole d'eau et la posez sur la cuisinière puis vous allumez le brûleur. Attention ! Ne tournez pas le mauvais bouton.

Vous remarquerez que l'eau commencera à chauffer. Vous pourrez donc à ce moment là, poser la boite de conserve ouverte dans la casserole d'eau.

Les plus gourmets d'entre vous pourront verser du sel et du poivre dans la boite dont le contenu commence à chauffer.

Douze minutes après que l'eau se sera mise à ébullition, vous pourrez servir.

Pour les plus téméraires d'entre vous qui souhaiteraient des amis voire des amies (oui, rappelez-vous, votre épouse est partie), je conseille de faire l'exercice 3 ou 4 fois avant de lancer les invitations.
Renseigner et aider son prochain, c'est aussi perpétuer nos traditions culinaires !

mardi 19 mai 2009

Guide Pratique des hommes engagés - Leçon n° 2


C'est pas la taille qui compte ! (et mon cul, c'est du poulet ?)
Oh l'autre, l'idée reçue !

Premièrement, que ce soit clair !, tout ça, c’est de la propagande de mecs qui en ont une petite, ou de gonzesses malheureusement affligées de mecs qui en ont une petite. C’est un moyen, si vous voulez, d’avaler goulûment l’amère pilule de l’incompatibilité sexuelle sans faire la mine allongée de celle qui trouve que ta bite a un drôle de goût.

Mais il y a pire. A tous les hommes engagés qui passent par là, je ne saurais que trop conseiller de se choisir une femme de leur taille. Quelques centimètres de différence sont tolérés, mais au-delà d’un écart de dix centimètres, on nage en eaux profondes. C’est, disons-le tout net, géométrique. Pythagore ou un autre barbu en sandales vous le diraient presque mieux que moi (ce qui sous-entend : avec davantage de forme ; ce dont nous avons le viril courage de nous affranchir).

Si votre partenaire est trop grande pour vous, vous ne pourrez pas la harponner tout en lui léchant le lobe de l’oreille. C’est dommage, voilà qui vous prive d’un succès assuré, les oreilles sont une zone érogène qui dépote grave. En outre, dans ce même cas, vous aurez toujours le nez dans ses nichons, si elle en a de gros, vous risquez l’asphyxie. Si votre partenaire est au contraire trop petite, outre que vous risquez de ne pas bien saisir par quelle extrémité il s’agit de la prendre, vos possibilités seront réduites dans les mêmes proportions. Si vous pratiquez sur elle, vous lui faites mal et lui écrasez le bassin. Il ne reste plus à votre minette qu’à s’empaler sur vous ; dans cette position là, vous ne distinguez alors plus que cette petite chose incongrue qui vous monte tant et plus (je sais, messieurs, qu'il vous en faut moins que ça pour dégonfler du genou). Le sexe n’exonère pas du ridicule, voyez-vous, c’est même précisément tout le contraire. Y devenir sensible, c'est l'assurance de vous martyriser la libido !

(Mais il y a pire)

En cas de relations-inter-buccales-partagées-solidaires (c’est là le vocable de la sexualité de gauche ; les gens de triste ascendance capitaliste utilise un vulgaire numéro pour nommer communément cette pratique), la différence de taille devient encore plus sexo-mortifère. Vous mettez plus de temps à vous trouver une position qu’à œuvrer de concert à la quête de vos orgasmes chéris. Pire, les moins adroites n’hésiteront pas à vous tordre l’engin, jusqu’à risquer de le casser purement et simplement ; c’est que cet engin là est (comme toutes les technologies de pointe) de subtil confection.

Voilà, chers hommes engagés, vous serez maintenant prévenus. Vous pouvez retourner chasser la gazelle. N'oubliez pas vos instruments de mesure !

vendredi 15 mai 2009

Des femmes, du sexe et du viagra

   
"Je forme une entreprise qui n’eut jamais d’exemple et dont l’exécution n’aura point d’imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme ce sera moi." Chris Wait est effectivement un digne successeur de Montaigne, avec à sa disposition une pharmacopée moderne. "Toute l'histoire de mes échecs sexuels" est un des films les plus drôles que j'ai pu voir ces derniers temps. Un véritable mâle fêteur.