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mardi 5 mai 2009

La tragique épopée des amazons.

On parle souvent de ces terribles guerrières, les amazones, qui vivaient au fond des bois après s'être coupée un sein. Elles montaient à cheval de travers, d'où l'expression : "monter en amazone".

Il est temps de réhabiliter cette tribu assez proche mais pourtant injustement méconnue, car ayant vécu dans l'ombre de ces pittoresques créatures : les amazons.

Les amazons vivaient au fond des bois, après ne pas s'être coupés un testicule, car c'étaient des petits malins. Ils étaient futés. Ils n'allaient pas se mortifier les gonades pour des histoires d'éthnotrucs. Ils montaient à cheval normalement. D'où l'absence d'expression à ce sujet. Parfois, ils ne montaient même pas à cheval.

Les amazons étaient de terribles guerriers. Ils étaient très robustes, sauf quand ils étaient malades, et qu'ils avaient vraiment mal à la gorge, mais à part à ça, ils gagnaient très souvent.

Bien que doux et pacifiques, les amazons effectuaient de nombreuses expéditions punitives à titre préventif, contre les tribus voisines. Sitôt les victimes nues capturées, elles étaient habillées, puis mises toutes nues, et les amazons tournaient autour en scandant des : "comment-ça-je-refuse-de-m'engager" ou de tonitruants "comment-ça-on-peut-changer".

Mais parfois ils étaient magnanimes, et soudain, enterraient la hache de guerre et proposaient le grand calumet de la paix, ou, à défaut, une petite pipe.

Leurs coutumes étaient calquées sur leurs cruelles consœurs : ces "veufs noirs", sitôt l'accouplement consommé de manière fornicatrice, dévoraient leurs conjointes fécondées, se passant allègrement de la vie en couple, eux aussi. Leur tribu s'est éteinte assez rapidement, ce qui est ballot.