jeudi 30 avril 2009

Les amis de Lady Gaga

Par exemple, John Coltrane avec son gros saxophone, je veux dire, il est quand même allé loin dans son domaine, dans l'harmonie, l'improvisation, tout ça, Giant Steps. Quand j'ai vu l'album de Diana Krall, vous savez là où elle porte une jupe, ces cons lui foutu un super effet Photoshop sur le mollet : un mince liseré blanc qui lui fait une jambe très galbée, un truc vraiment classique, je veux dire, une chanteuse blonde qui ressemble à un top model, quelque part à moins que tu sois un immonde rétrograde nauséabond pas ouvert d'esprit, tu écoutes, tu lui donnes sa chance. Un peu comme à John Coltrane.

En plus elle joue du piano en plus qu'elle chante, tu imagines toutes les conversations que ça amène, l'air de rien, autour d'un ou deux cocktails ? "Alors comme ça tu chantes en même temps que tu joues du piano ? Et tu joues en même temps que tu chantes ? Ah super intéressant, et ça ne t'arrives jamais de confondre, par exemple, de chanter du piano et de jouer les paroles, wouah, c'est vraiment tout à fait fascinant !"



Mais il y a quelques temps, tombant sur une affiche où je m'aperçus qu'elle avait comment dire, un peu forci, je me raisonnais et me dit qu'il fallait voir au delà des apparences et que, devenu adulte, il était temps de comprendre que cette artiste avait sans doute, quelque chose à dire, aussi, et qu'il fallait que je prenne le temps d'écouter, même si je suis très sollicité en ce moment.

Ainsi depuis peu, je deviens assez fasciné par Lady Gaga, cette femme plus dégagée qu'engagée, dont je ne sais rien à part - glanée quelque part - l'information qu'elle aurait un homme dans chaque ville, élément tout à fait édifiant, et sans doute largement inventée pour affoler les gogos sensibles au marketing.

Il y a quelque chose de poignant dans cette musique rythmée, cette voix que je qualifierais d'alto de caractère, souvent bousculée de manière onirique, dirais-je, par un effet voicoder tout à fait fantasmatique. Comment ne pas s'émouvoir en l'entendre parler de sa tête de poker, ou rester de marbre devant l'envolée lyrique du refrain de "paparazzi", non loin de m'évoquer le "Couronnement de Popée" dans un sauna.

Intéressante aussi la scansion rythmique dans le refrain de "LoveGame", proche du "sprachgesang", et habilement syncopée, tandis que l'harmonie évolue d'une quarte en parallèle.

En conclusion, je me doigt, enfin, je me dois quand même, pour être objectif, de condamner avec la plus grande fermeté une attitude parfois bling-bling dans toutes ces histoires de gens riches, un peu sensuels et libidineux, ce qui, en période de crise mondiale, pourrait paraitre un peu déplacé.

Bon sang si vous croyez que c'est toujours rigolo de penser avec sa bite.

Une semaine sans sexe

Au Kenya !Ca, c'est de la grève. Enfin... Du moment qu'elles continuent à remplir le frigo.

Guide Pratique des hommes engagés - leçon n° 1

Avant



Après





"Vieillir ensemble" est une très mauvaise idée.

Pour Jeffanne

Le vieux curé, malade, est remplacé par un jeune débutant. Enfermé dans le confessionnal, il s'entretient avec une femme : « Mon Père, pardonnez-moi parce que j'ai pêché » « Je vous écoute ma fille. » « j'ai trompé mon mari. » Il fouille dans son carnet pour connaître la sentence : « Voyons, pour l'adultère, je vous donne... heu... 2 Pater et 3 Ave Maria ! »

Une autre arrive : « Mon Père, pardonnez-moi parce que j'ai pêché » « Je vous écoute ma fille. » « J’ai fait une fellation à mon prof de piano ». Il fouille son carnet, ne trouve pas « Heu,… Je vous demande quelques instants... ».

Le jeune curé court vers un enfant de cœur qui passe dans le coin : « Heu… Qu'est-ce qu'il donne le curé pour une fellation ? » « Pour une pipe ? Un Bounty... ».

mercredi 29 avril 2009

Vive les femmes à Poal

C'est toujours émouvant de rencontrer des femmes à Poal.

Retrouvé

On a retrouvé le corps du jeune Jonathan. Cette histoire est dramatique.

M. et Mme Sifléletrain doivent avoir beaucoup de peine.

N.B. : Didier, vous avez le droit de supprimer ce billet.

En avril, ne te découvre pas d'un fil

  
[Nous avons reçu un petit carton nous invitant à participer à ce blog unique, au genre unique, avons accepté presque sans avoir lu, connaissant à peine les autres mâle flowers qui s'épanouissent ici. 

Nous sommes de ceux qui réclamons le pardon et présenteront leurs excuses. Nous défendrons le lâche métrosexuel, le veule et l'opprimé.  Nous serons la bonde de cette bande, la possibilité du Nil, la rouille qui coule.]



Il paraît qu'une tour passive a été érigée à Dijon. Laissons-nous faire. Sinon, il faudra songer à se couvrir.

 

Un peu de poésie, bordel !

Ils étaient amoureux
Ils s'aimaient tous les deux;
Ils étaient heureux
Chaque soir chaque matin
Ils allaient au turbin,
Le coeur plein d'entrain.
A l'atelier, ses copines lui disaient:
"Pourquoi tu l'aimes tant, ton Dudule ?
Il est pas beau, il est mal fait";
Mais elle, gentiment, répondait:
"Z' en faites pas, les amies,
C' que j'aime en lui."

Refrain :
"C'est la grosse bite à Dudule,
J' la prends, j' la suce, elle m'encule,
Ah ! les zamis, vous dire que c'est bon
Quand il m' la carr' dans l'oignon.
C'est pas un' bite ordinaire
Quand il m' la fout dans le derrière,
Je m'sens soudain, toute remplie
Du cul jusqu'au nombril,
A Dudu-ule"

Ca devait arriver
Ils se sont mariés
Ils ont convolé
D'abord ça tourna rond
Après c'était moins bon,
Il lui mit des gnons.
A l'atelier, ses copines lui disaient :
Pourquoi tu n'tues pas, ton Dudule ?
Il t'a battue, il t'a cirée".
Mais elle, gentillement répondait:
"Z' en faites pas, les amies,
Ce que j'aime en lui."

Refrain

J'étais seule un beau soir,
J'avais perdu l'espoir,
Je broyais du noir;
Mais voilà que l'on sonne,
Je n'attendais personne,
Je reprends espoir
Mon petit coeur se mit à faire boum-boum
Si c'était là mon Dudule ?
L'était pas beau, l'était mal fait
Mais moi, tendrement, je l'aimais
J'ouvr' la porte, j' tends les bras,
Et qu'est-ce que je vois ?

Refrain

Pause romantique




Le substrat de ce blog n’est pas aussi boueux qu’il le faudrait. On a certes des textes crétins à tous étages. Des photos de foufounes à l’air, des photos d’échangistes portant la testicule à hauteur du genou. On a bien pensé à virer tous les abus caravagés dûment verbalisés par la Police du Mauvais Goût. On a le ventre qui fabrique maintenant du houblon par lui-même, Goux, Nicolas, Balmeyer, le chapelier efféminé de la bande, ainsi que votre serviteur sont maintenant d’authentiques HGM (Hommes Génétiquement Modifiés).

Il ne faudrait pas oublier que nous avons un lectorat féminin de première bourre à satisfaire. Rien de mieux qu’un peu de musique pour relever le challenge. Nous, on sécrète de la testostérone pour tous les mâles opprimés qui en manquent. On écoute Wagner (Didier se déguise en canasson, Nicolas en uberhéros et Balmeyer en James Bond Girl de l’armée rouge) et de la musique militaire principalement. Mais on n’est pas chiens ! On sait faire preuve de gentillesse de temps en temps.

C’est pourquoi j’ai pris sur moi, de mettre un peu de musique pour vous, les gonzesses. Un truc comme vous les aimez, un truc de gonzesses quoi. Une chanson d’amour débile. De la musique de merde en somme. J’espère – je n’en doute pas – que vous apprécierez. Purée, ce que je suis romantique tout de même !!!

Des z'influents et des z'associés

Si les dignitaires de ce blog sont tous chibrés façon Formule 1, ils ne sont pas égaux pour autant. Ainsi, sur quatre membres en perpétuelle turgidité, nous sommes fiers de compter :

- Un blogueur z'influent,
- deux blogueurs z'associés à Marianne2,
- un crypto-pédé qui croit que ça ne se voit pas sous prétexte qu'il fait des enfants à toutes les rousses qui passent à sa portée.

Hypocrite lecteur, mon couillu, mon semblable, mon frère, sauras-tu rendre à chacun ce qui lui revient ?

La publicité comparative est interdite

Vive les femmes à poëlle

Afin d'être conforme à la norme européenne sur la Qualité des Blogs, il a été décidé d'engager un blogueur digne de ce nom pour un peu compenser les errances des trois co-auteurs empêtrés ici, dégénérés, libidineux et pontifiants, ils avaient un peu du mal à passer le contrôle technique.

Et puis c'est un peu comme dans les téléfilms américains : il faut toujours un gros, un petit à lunettes, un noir, une femme. Ici, le quota de gros à lunettes ayant été explosé, je pense que l'apport de sosie de Brad Pitt ne sera pas superflu.

Vous verrez donc quelque chose de plus équilibré : au groupe des blogueurs maladivement prolixes s'ajoutera un blogueur taiseux, moi. Tandis que les autres publieront, je m'en m'abstiendrai, ce qui équilibrera le tout, en fin de compte.

Choucroute garnie !


La baise à trois, on appelle ça triolisme. Je suis d’accord avec Nicolas, ça ne respecte aucune forme d’équilibre. Si vous le faites avec deux saucisses, il y a de grandes chances qu’elles se montrent plus douées que vous à se faire grimper le mercure. Vous risquez de rester comme deux ronds de flan, de jouer les utilités, de boucher les trous comme on dit, pour la forme. Je sais par ailleurs que c’est la formule privilégiée (fantasmée) par la grande majorité du corpus couillu ; mais c’est uniquement parce qu’ils tiennent – à tort (excepté en ce qui me concerne) – leur puissance sexuelle en très haute estime. L’autre formule vous propose de vous rouler dans la fange en compagnie d’un homme et d’une femme. Je ne suis pas certain que ce soit tout à fait recommandé ni même recommandable. D’une part, cela nécessite une coordination préalable qui risque de virer très vite au pugilat. D’autre part, il faut apprécier le promiscuité de postérieurs masculins (ce qui, comme chacun sait, n’est pas le genre de la maison).

Une partie à quatre devient partie fine ou « partie carrée ». L’équilibre y est quasi parfait ! Deux hommes, deux femmes, c’est un peu comme la bourrée auvergnate, en pleine farandole, on a le droit (voire le devoir impérieux) de changer de partenaire, c’est ludique et gaulois, fidèle à notre identité. Comme Chez Gégène, on en redemande. Avant de passer à table, on passe bien entendu d’abord au buffet pour se détendre, on sirote des cocktails sucrés en tenue de latex, on graille quelques rondelles de saucisson, c’est convivial en somme. Ça peut même se pratiquer entre amis, à condition d’être certain que chacun soit respectueux des quelques règles essentielles d’hygiène et de politesse (la première d’entre elles consistant à ne pas jouer avec la nourriture).

A 6, mon cher Nicolas, c’est une partouze ! On ne sait plus où donner de la tête. Si on ajoute à cela que le groupe serait alors composé de deux ivrognes, d’un cul béni, d’un type qui bouffe ses crottes de nez mais aucune espèce de viande rouge, d’un skieur neurasthénique et d’une foldingue passionnée d’ornithologie, ça risque d’être tout à fait fastidieux à nettoyer. Mais je reste serein. J’en ai vu d’autres.

Une question subsiste, Suzanne portera-t-elle une culotte avec fermeture éclair sur le devant ?

Alors, les filles, on fait le pont ?

Massage de sévice

Nous avons le plaisir de vous informer que M. Balmeyer est désormais bien membré de ce groupe. S'il ne publie pas, c'est uniquement parce que c'est un gros fainéant.

M. (ou Mme) Mtislav est, quant à lui, semi membré : la demande d'inscription est partie mais un de nous merde. J'aurais pas du aller au bistro hier.

Il ne me reste plus qu'à convaincre le vieux Jacques M. Tonnégrande et notre quatuor à six sera parfait. On pourrait aussi adopter Suzanne : c'est une gonzesse mais comme elle est réactionnaire, ça compense.

mardi 28 avril 2009

Les mecs, vous êtes chiants ! (Moins que les porteuses de babasse, mais tout de même.)

Putain de merde ! Je m'absente à peine trois heures, le temps de :

1) allez me faire tripoter le genou (voir le blog "sérieux") par la Faculté,

2) boire douze ou vingt bières, relax,

3) avalez une assiettée de spaghettis,

et je reviens pour découvrir deux nouveaux messages ineptes et pas moins de 50 commentaires qui ne le sont pas moins ! Faites chier... je suis vieux... fatigué... bande mou... je réponds à personne, tiens...

Sinon, D'ACCORD pour l'arrivée de Balmeyer et de Mtislav : aussi cons qu'ils puissent être, ça ne pourra que relever le niveau.

mec à poil à l'entrée d'un chateau attendant les visiteurs pendant les journées du patrimoine

Suzanne,

Vous êtes arrivée ici en cherchant "mec à poil à l'entrée d'un chateau attendant les visiteurs pendant les journées du patrimoine" dans Goux Gueule.

Une erreur s'est glissée dans notre index. C'est le billet de Dorham qu'il aurait du pointer. Goux Gueule n'est pas parfait.

Toutes nos excuses,
La direction

P.V.





Communiqué du Bureau de Vérification de la Rectitude Primaire (B.V.R.P) :

Appréhendons individu difforme de la membrane supérieure, pris en flagrant délit d’attitude anormalement raisonnable. Code 7.5, 7.5. L’individu en question, nommé Dorham, a été interpelé alors qu’il sortait du métro sans compagnie, je répète sans compagnie. Nous l’avons trouvé avec un bouquin à la main. Pendant 5 bonnes minutes, il ne s’est livré à aucune pitrerie, ne s’est inséré aucun doigt de la main gauche dans l’anus pour en faire sentir l’odeur aux autres passagers du métro, n’a chanté aucune chanson paillarde (même pas La digue du cul) au réfectoire, n’a pas bu son stock de bières réglementaire fixé à 22 canettes de 8/6 par demi-journée.

Qu’est-ce qu’on en fait chef, on lui passe la queue au cirage ?

Un de moins

Toutes les blogueuses qui diffusent cette photo ont vraisemblablement eu une ablation d'un nibard.

"J'adore l'odeur du Napalm au petit matin"






Et voilà. Mon frère avec sa gueule de merlan frit un peu passé de date sourit comme le gros niais qu'il est devant son kit de fajitas (guacamole, galettes, mimolette râpée, oignons caramélisés, blancs de poulets aux épices, ce genre de saloperies trop caloriques). L’ersatz qui lui sert de copine éphémère du moment – dénichée sur MSN, Meetic, fille-lente.com, skyblog ou sur le forum anti Didier Goux bien connu des ados du monde libre tout entier : nous-on-est-jeune-et-on-t-emmerde.com – a réussi à convaincre ce sous rital de mes deux de tondre la moquette qu’il arborait autrefois fièrement sur l’ensemble de son torse (avec chaine à maillons « or » vulgos du plus mauvais effet). Pour un paire de fesses, il serait vraiment prêt à n'importe quoi celui-là !

Maintenant, sa poitrine ressemble à l’arrière-train de Richard Virenque, elle « donne rendez-vous à l’année prochaine » si vous voulez. Ma portugaise à moi, qui a beaucoup de goût puisque c’est moi qu’elle a épousé, s’empresse d’enquérir la petite blonde qu’un homme sans poils, c’est comme Samson sans sa tignasse, Jacques Dessange sans son brushing, un étalon sans sa paire de testicules. En vain, l’univers de la gamine est peuplé de chanteurs nasillards, chemisette au vent, qui aiment à se dandiner imberbe au pied de ventilateurs à la puissance modérée. Point de poils sur la poitrine de mon frangin, point de poils sur celle des types à frange qui posent la bouche en cœur sur les « couv’s » des magazines faussement tendance du moment ; ce crétin !, je le soupçonne même de se tailler le buisson en loucedé. D’ici à ce qu’il se ratiboise les poils du cul, il n’y a plus qu’un pas à franchir.

Qu’on me comprenne bien : libre à tous les norvégiens du Nouveau Monde d’éliminer les trois pauvres poils esseulés qui peuplent leur peau toute rose. L’homme latin quant à lui à des poils pour qu’il les garde. Point barre ! Cette propension à la débroussaille est une atteinte envers soi-même autant qu’envers la culture que nous avons a reçu en héritage. Vous croyez que Caravage se passait la pelouse au napalm, vous ? Non, bien sûr que non. De la même façon, je pourrais parler de ces italiennes pourtant chaudes comme la braise qui s’affublent le minou de moustaches idéologiquement douteuses, mais je n’en fais rien, parce que je ne reluque quand même pas ma sœur sous la douche ! Mais enfin, j’ai des doutes !






Illustration : le cousin machin, ça vous va ?