mardi 28 avril 2009

Les mecs, vous êtes chiants ! (Moins que les porteuses de babasse, mais tout de même.)

Putain de merde ! Je m'absente à peine trois heures, le temps de :

1) allez me faire tripoter le genou (voir le blog "sérieux") par la Faculté,

2) boire douze ou vingt bières, relax,

3) avalez une assiettée de spaghettis,

et je reviens pour découvrir deux nouveaux messages ineptes et pas moins de 50 commentaires qui ne le sont pas moins ! Faites chier... je suis vieux... fatigué... bande mou... je réponds à personne, tiens...

Sinon, D'ACCORD pour l'arrivée de Balmeyer et de Mtislav : aussi cons qu'ils puissent être, ça ne pourra que relever le niveau.

10 commentaires:

  1. Monsieur Goux, vous êtes jeune... vous êtes très jeune, vous aimez rire et taquiner - au passage je vous en remercie - quant à bander mou, j'ai des doutes....
    (une petite confidence, vous êtes de l'âge de ma belle-fille (adorable au demeurant) et il n'y a pas une génération entre elle et moi....et nous nous sentons très jeunes toutes les deux....
    Monsieur Goux, quelqu'un au moins à besoin de vos plaisanteries...(moi c'est certain)
    Très bonne soirée à vous

    RépondreSupprimer
  2. Jeffanne : elle est brune, votre belle-fille ?

    Sinon, merci pour tout, y compris pour la "bonne soirée", bien qu'elle soit terminée en ce qui me concerne : le macho ramollo va mettre la viande dans l'torchon pas plus tard que tout d'suite...

    RépondreSupprimer
  3. Didier,
    Accueillir des cons, je veux bien , mais des ivrognes ?

    RépondreSupprimer
  4. j'ai trouvé hier la quintessence de votre humour (enfin, je veux dire de votre blog, ou encore des "mâles fêteurs", aux jeux de mots désopilants). C'est OSS 117, et, sans mauvais esprit, je dois dire que j'ai bien ri, car c'est vraiment ça : le machisme à la française, dans toute sa splendeur... Les blagues à deux sous : Je dois trouver une couverture/ ah s'agissant de Monsieur Li, il vous faut une bonne couverture !/ ah, sinon je serais dans de beaux draps... Ou encore : elle : je vais enfiler quelque chose de confortable / lui : moi aussi, je vais enfiler quelque chose de confortable... (et il fait chou blanc, naturellement). Très drôle la scène de la partouze, où OSS (sous l'effet du LSD) dit à un homme s'apprêtant à lui enfoncer son doigt dans l'anus, "tout ça reste entre nous naturellement, et ne sera pas divulgué...", l'autre lui répond "tudo bom, tudo bem", "tout est ok, tout va bien".

    Humour français, vulgarité à la française, machisme à la française (aussi puant que les autres), mais surtout (ce qui me plaît) c'est l'auto-dérision qu'on retrouve dans le film, tout autant que dans votre blog... Comme dirait OSS, ce 117e degré c'est le symbole de la liberté. Alors, continuez !

    RépondreSupprimer
  5. Oui, Monsieur Goux, elle est brune et joliment tournée...elle est visible (stop, stop... y'a des trucs qui ne se disent pas)
    la digne belle-fille de sa belle-mère comme on dit... Quelle prétention me direz-vous, eh bien que voulez-vous il faut bien que je remonte sur mes échasses quelquefois....

    RépondreSupprimer
  6. "Le mot passant"...

    Les aveux de Jeffanne...devant la Cour
    (non, non, ne rigolez pas les machos avant d'avoir tout lu)

    - Mais non, je rêve... soeur Anne ne vois-tu rien venir...
    . Y'avait déjà trois supers intellos, en colocation sur ce blog, machos à souhait, sexites à fond (donf pour certains)et maintenant, m'en vais devoir faire face à cinq...

    Je ne vais jamais pouvoir suivre, là, moi...
    Je l'ai dit, redit et je le réitère "je suis petite" alors réfléchissez... "vous faites un pas pendant ce temps-là j'en fais trois"...

    Le reste est à l'avenant, petite tête, petit cerveau... vous l'avez donc deviné "Je n'ai pas volé le Saint Esprit".

    Comment faire devant cinq examinateurs impitoyables, qui vont me jauger, juger, évaluer, comparer (soupeser, pourquoi pas, on dit ça des fois, en parlant du facteur, dans la France Profonde et autant mettre une majuscule à profonde c'est plus parlant).

    Je me sens déjà toute déshabillée, mise à nue, à poils quoi... (de grâce ne souriez pas déjà, ironisant, parce que j'ai quand même tout ce qu'il faut, physiquement parlant, s'entend).

    Un vrai peloton d'exécution pour les "petites cervelles d'oiseau"... pauvre de moi...

    Et ne me retorquez pas, c'est cela "la libération de la femme" de la même manière que certains qui en font une réponse très pratique et systématique, quand ils veulent avoir le dernier mot... Je m'en contrefous, moi, de la libération de la femme - dans ce blog surtout -
    et, sexuellement parlant, là, je ne vois pas comment gommer les différences physiques, serais surtout pour la complémentarité...

    Je suis morte de peur devant ce jury puisque, cela va sans dire, il faudra rendre des comptes à la Cour - pas de jeux de mots s'il vous plaît - en plus les rendre publics ces comptes...

    Pire que la peur, j'avais déjà les chocotes quand je m'en allais traîner mes savates dans les blogs individuels je me sentais comme un malfaiteur oui, oui.... Maintenant j'ai le trouillomètre à zéro devant cette délégation de "mâles bien pensants" Ils vont encore agiter "des carottes" devant mon nez pour me faire courir plus vite... ah les coquins, reste à savoir s'ils ne vont pas me faire grimper au "mât de cocagne"...

    Franchement, honnêtement, suis pas sûre de pouvoir suivre... intellectuellement tout au moins...

    Je pourrai au moins me rincer l'oeil, à défaut de la glotte, l'épiglotte et glou et glou...

    RépondreSupprimer
  7. leperedescastors29 avril 2009 à 09:24

    "Maintenant j'ai le trouillomètre à zéro devant cette délégation de "mâles bien pensants" Ils vont encore agiter "des carottes" devant mon nez pour me faire courir plus vite... ah les coquins"?
    Ca vous étonne de trouver des carottes en vous surnommant Jef-fanne ?????

    RépondreSupprimer
  8. Oh, monsieur le Père des Castors, vous mettez le doigt sur la plaie parce que, même dans mon vrai prénom, il y un "âne" qui domine...
    Et si le coeur vous en dit, vous pouvez utiliser le "tu"...

    - Des madames "G" j'en ai tellement eu dans ma vie, on ne m'a jamais appelé que comme cela, jamais par mon prénom...
    - des "vous" aussi même entre collègues,
    - des "on ne parle pas au bureau" ordre du chef,aussi...
    vous pensez bien que maintenant j'ai besoin de détente...un peu de la douceur aussi qu'apporte le "tu"
    Par contre, une de mes rares chances, a été de travailler essentiellement avec des hommes ... pas trop d'histoires comme cela.
    A ce dernier propos, m'est venu une idée récemment, celle d'écrire un "hommage aux hommes collègues" mais bon suis pas sûre que ce soit très bien vu par certaines... et pourtant que je parlerais que d'expériences personnelles...
    De temps en temps, je m'en vais me promener chez la "Mère Castor" j'y fais une si grande promenade que je n'ai plus le temps de laisser un com ou alors, c'est trop beau et là, je reste bouche bée.
    Merci

    RépondreSupprimer
  9. Monsieur le Père des Castors.... j'ai omis ceci...
    Cet hommage je pensais l'écrire sur ce blog - en demandant la permission à Nicolas, cela va de soi - mais le houle provoquée un certain dimanche (heureusement pour moi que je n'étais pas là parce que j'en aurais passablement souffert) - cette houle disais-je je m'en serais sentie en partie responsable parce que pour rire j'avais demandé un protecteur...
    Maintenant je ne suis plus à l'aise ici mais, eu égard à la gentillesse de Nicolas à mon égard, je reste en essayant de blaguer un max...

    RépondreSupprimer